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Notes d'étude

Les kanji japonais : comment marche le système (et pourquoi 2 136 n'est pas le bon chiffre)

La plupart des gens découvrent les kanji comme une menace : 2 136 caractères, plusieurs lectures chacun, tous apparemment dessinés de zéro. Présenté ainsi, ça ressemble à des années de fiches avant de pouvoir lire un menu.

C'est une présentation fausse, et c'est la raison pour laquelle tant d'apprenants abandonnent à cette étape. Les kanji ne sont pas 2 136 dessins sans lien. C'est un système de composition — un petit jeu de pièces recombinées — et environ deux tiers d'entre eux vous disent comment ils se prononcent, à condition de savoir où regarder.

Les particules japonaises : は, が, を, に, で expliquées (et la liste complète)

Vous pouvez connaître tous les mots d'une phrase japonaise et ne toujours pas savoir qui fait quoi à qui. Les mots ne le disent pas. Ce sont les particules qui le disent — ces petits hiragana accrochés à la fin de chaque mot : は, が, を, に, で.

C'est le premier vrai mur du japonais, et le francophone y arrive avec un avantage dont personne ne lui parle : l'analyse grammaticale de l'école primaire. Sujet, complément d'objet direct, complément d'objet indirect, complément circonstanciel de lieu — ces étiquettes qu'on vous a appris à coller sous les mots en CM2, le japonais les écrit dans la phrase. À une exception près, qui est justement celle qui pose problème.

Alphabet japonais : les tableaux hiragana et katakana complets (et comment les apprendre)

Tout le monde bute sur le même mur le premier jour : l'écriture. Pas les kanji — ça vient plus tard. Les kana. Les hiragana et les katakana portent à eux seuls environ 43 % de toute phrase japonaise imprimée, et tant que vous ne les lisez pas, tout ce que vous apprenez repose sur une couche de traduction qui vous ralentira pendant des années.

Voici les tableaux, ce que recouvre vraiment l'expression « alphabet japonais », et la méthode qui met les deux syllabaires dans votre tête en une semaine.